Oubi

Chronique familiale - Informations - Histoire - Cousins, cousines - Un petit clin d'oeil sur le passé...

mercredi 30 avril 2008

Problème de poids

Deux mains entrelacées "le poinçon de la bonne foi"...

Nommé jadis le Service des Poids et Mesures, il est chargé de vérifier l'exactitude des balances et poids utilisés dans le commerce. Un poinçon était apposé sur l'objet... . Chaque année il en était ajouté un nouveau, une lettre. Actuellement seulement une vignette verte est délivrée.

Pile2Pile1Charlemagne a tenté d'uniformiser les unités et a créé l'étalon de poids... la pile de Charlemagne... qui était aussi l'étalon monétaire de référence et servait aux artisans qui travaillaient l'or et l'argent. L'étalon était composé de treize "godets" en cuivre à l'origine, une pile de poids.

A la fin du XV° siècle la pile de Charlemagne sera réduite à huit godets en laiton. Ils sont concentriques, emboitables. Un élément extérieur de 500 g avec couvercle et levier de blocage. Des éléments intérieurs de 5, 10, 20, 50 et 100 g. Avant la Révolution, il sera l'étalon royal de masse. Sur la photo servant de référence, il manque le petit poids de 5 g malheureusement.

Dans le tableau "le changeur et sa femme" de 1514 du peintre flamand Quentin Metsys, on retrouve cette pile.

Tableau   Tableaud_tail

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Resto

Les restos du coeur avant l'heure...

Distribution de la soupe populaire au début du XIX° siècle à St Etienne.

Soupe_populaire

Posté par oubi à 13:07 - Musée d'Oubi-ville - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 29 avril 2008

Cousin des îles

16De passage à Chartres dans les années 90, mon père avait eu la chance de mettre la main sur de vieux livres chez un bouquiniste, deux tomes de 1884 sur la vie d'un évêque... Monseigneur Bataillon... le nom de l'une de ses grand-mères. Tout ce qu'il y a de plus commun, mais il était né aussi à St Cyr les Vignes (42)...

Les deux bouquins je les ai dévorés.

Pierre Bataillon né en 1810 sera d'abord prêtre. Il s'imposait des privations en vue de l'avenir. Rien ne lui coûtait pour former en lui "un apôtre", il augmentait sa tâche du jour en la prolongeant dans la nuit. Il ne prenait que quelques heures de sommeil et n'écoutait pas les réclamations d'un corps fatigué par le labeur de la veille... il se laissait tomber du lit plutôt qu'il ne se levait.

Deux navires mettent les voiles au Havre le 24 décembre 1836, la Joséphine se dirige vers la nouvelle Orléans et la Delphine prend la route de Valparaiso avec Pierre Bataillon à bord et quelques membres de la Société de Marie. Les côtes de France disparaissent et chacun sait bien qu'il ne reverra jamais sa patrie.

La traversée ? Six mois avec de violentes tempêtes... ensuite de Valparaiso, le 10 août 1837 il monte à bord de l'Europa pour la Polynésie et le 5 octobre, il se retrouve en face de l'île Ulitea, c'est là que commence l'Océanie occidentale. La Goélette se dirige ensuite sur Wallis et Futuna.

16Sur place le missionnaire rencontre quelques difficultés avec la langue du pays, il note sur un cahier ses observations et nouveaux mots, ce sera le premier dictionnaire de la langue Wallis.

Octobre 1843, un évêque débarque sur l'île... il lui apporte un paquet de lettres de France dont sa nomination d'Evêque et de vicaire apostolique de l'Océanie Centrale. Il est sacré évêque le 3 décembre 1843.

Il fait construire une église ainsi qu'un local qui abritera une imprimerie (le 1er abécédaire sera tiré à 2500 exemplaires).

Une nouvelle vie pour Pierre commence, une vie de voyages pleine de dangers et de fatigues. Il fonde des missions dans toutes les îles voisines et fait l'acquisition d'une goélette l'Etoile du Matin commandée par M. Romieux.

Il revient en France en 1856 et part rencontrer le pape Pie IX qui lui dit en le voyant : "Voilà donc Mgr Bataillon, qui a tant bataillé ! Eh bien mon cher fils, il faudra mourir sur le champ de bataille !"

Il retourne en 1859 à Wallis. Au début de 1877, il entreprend la construction d'une nouvelle église et dirige lui même les travaux jusqu'à sa mort le 10 avril 1877.

Il est enterré à Mua dans l'église St Joseph.

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dimanche 27 avril 2008

Repos

Week-end ensoleillé à St Galmier...

Le lilas, les pommiers en fleurs et... des cerises vertes...

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vendredi 25 avril 2008

La Jasserie

Quel stéphanois ou lyonnais ne connait pas la Jasserie du Pilat ?

JasPilatUne ferme isolée au pied du Crest de la Perdrix (1437 m), une auberge, mais aussi un refuge. L'hiver... de la neige, du froid et le brouillard qui n'est pas rare. Un petit clocheton avec sa cloche pour rappeler aux marcheurs dans quelle direction ils doivent aller pour trouver le gîte et le couvert et ne pas rester une nuit dehors.

Dans les années 1920-1940, un téléski, un tremplin... une mini station de ski aux portes de St Etienne. C'était l'époque des skis en bois et du telemark. Auguste Masson, dit Dudu, le propriétaire des lieux participera au développement des sports d'hiver dans la région.

Dans les années 1965-1970, il est toujours là... les citadins viennent en masse pour assister au lever du soleil sur les Alpes. Ils dînent à l'auberge, couchent dans le refuge, des espèces de casiers superposés, en guise de matelas, un peu de paille ou de foin. Rustique.

J'y allais souvent avec des amis. La dernière fois, la nuit sera agitée. Aucun touriste n'a dormi et au petit matin, Dudu nous mettra dehors "sortez immédiatement... les repas, le refuge, ne payez rien mais ne remettez plus jamais les pieds ici..."

On ira voir le lever du soleil... on reviendra pour s'excuser... on paiera... on pourra même revenir...

Jasserie

La fine équipe

Jacques F., Marie-Sylvie M., Françoise V., Gérard D., Marc D., Pierre F.

Ben non je prenais la photo je n'y suis pas dessus !

Posté par oubi à 18:26 - Le Grand Bois - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 24 avril 2008

Neige d'hier et d'aujourd'hui

09Efficace le chasse-neige aujourd'hui. Quatre ou six roues motrices. Des chevaux sous le capot. Des lames à toute épreuve et le confort d'utilisation avec clim. et téléphone.

Mon arrière-grand-père, l'ingénieur des Ponts et Chaussées, qui avait la charge de la Route Bleue (RN 82), n'en croirait pas ses yeux.

Il réquisitionnait quelques attelages de boeufs chez des paysans. Les engins étaient stockés à "la maison cantonnière". Peu efficaces sans doute puisqu'ils étaient tirés par les boeufs qui devaient avoir de la neige jusqu'au haut des pattes. Les chutes de neige étaient importantes à 1000 m d'altitude et plusieurs jours devaient être nécessaires pour dégager un accès. Et quand la burle soufflait... c'était encore autre chose.

Des planches épaisses en chêne assemblées en forme de V, une chaîne pour tracter le tout... rien de plus. Il en reste quelques uns, des épaves qui finissent de pourrir dans un coin de pré. Vestiges du passé.

chasseneige

Posté par oubi à 14:45 - Objets et outils anciens - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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mercredi 23 avril 2008

Disparu

Un artisan ambulant...

Le rémouleur installe son matériel sur la place des villes et des villages les jours de foire et de marché. Il circule aussi dans les rues, appelle, crie "ciseaux, couteaux..." on l'interpelle depuis sa fenêtre, il s'arrête le long d'un trottoir, un gamin descend un couteau de cuisine. Et il repart un peu plus loin.

Il affûte les couteaux, les faux, les faucilles... son seul outil, une meule sur une espèce de petite charrette poussée à la main.

Un métier de misère disparu aujourd'hui.

St Etienne... 1971... rue Félix Pyat

remouleur

Posté par oubi à 11:33 - Histoire - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Vieillot

Le vieux tram cours Fauriel à St Etienne.

Disparu dans les années cinquante probablement.

De couleur bleue avec des banquettes en bois.

TramCF

Posté par oubi à 11:32 - Musée d'Oubi-ville - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 18 avril 2008

Déçu...

Les SMS défilent les uns après les autres, sans interruption, à peine le temps de les lire... Orange m'avertit que je dois libérer de la mémoire pour la réception des suivants... 

La boite mails ? j'ai déjà reçu 723 messages et ce n'est pas fini, il en tombe sans arrêt, je n'ai même plus le temps d'ouvrir les cartes virtuelles, et certains sites sont saturés je n'ai plus d'accès...

La boite aux lettres ? elle déborde, la factrice est aidée par deux collègues pour sortir des sacs de courrier... je suis allé emprunter la brouette de mon voisin pour tout rapporter dans le séjour... j'ai de la lecture pour des mois, sans parler des timbres à décoller puisque je les refile à ma filleule.

Les voisins sont là aussi, tous, Sandrine, Elie, la bergère, même ceux que je ne supporte pas et ils sont nombreux. Il y a même des parisiens, ils ont fait un petit détour sur la route des vacances. Ils se sont donnés le mot, chacun une tablette de chocolat noir. Elles s'empilent dans le hall, la cuisine. On construit aussi un abri de fortune pour les stocker.

Même la fleuriste est passée !

Je donne un coup d'oeil sur le calendrier ! Bon sang mais c'est bien sûr c'est ma fête aujourd'hui !

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Pétard ! le réveil a sonné, ce n'était qu'un rêve...

Posté par oubi à 09:00 - Général - Commentaires [25] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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