samedi 17 mai 2008
Confidences
Ah bon ? tu es sûr de ce que tu dis ?
vendredi 16 mai 2008
Les puces
Le marché aux puces... tous les dimanches matin sur l'avenue face à la gare du Clapier. Il déménagera plus tard dans les années 80.
De tout... on trouve de tout, du haut de gamme avec des meubles anciens cachés par de vieilles peintures, des tableaux, même volés, des chaises avec trois pieds et encore ! Des fonds de greniers, des jeunes qui vendent leurs vêtements pour en acheter d'autres dans des boutiques. Les fringues... on essaie... De vieux appareils ménagers, ils fonctionnent ? Bien sûr, ce matin encore... Des bouts de ferraille aussi, on se demande à quoi ils peuvent bien servir et qui peut acheter ça pour en faire quoi ?
Et puis il y a aussi, les camelots qui vendraient n'importe quoi ou encore des spécialistes avec leur enseigne qui n'oublient pas de mentionner la durée du traitement et l'agrément !
Un monde à part... drôle, sympa, cool...
lundi 12 mai 2008
Nos amies, les bêtes
Egarée ?
Portrait
vendredi 9 mai 2008
Rochetaillée
Dans un précédent article, il avait été question du barrage du Gouffre d'Enfer qui alimente en eau potable la ville de St Etienne, une belle construction de l'époque Napoléon III située sur la commune de Rochetaillée (42)...
Deux photos retrouvées de 1936 avec les ruines d'un château médiéval
Et deux cartes postales de 1903
Hier, le blog Pages de villes publiait des photos récentes de Rochetaillée, seul le château n'a pas changé, une petite visite s'impose bien sûr... d'autant plus que ce blog nous fait découvrir de jolis petits villages pour la plupart inconnus. Une belle réalisation et toujours une pointe d'humour de notre bloggueuse.
Un petit clin d'oeil pour toi Kty... avec de gros bisous.
lundi 5 mai 2008
Ou allons-nous ce soir ?
La vie était assez dure pour le stéphanois de la Belle Epoque.
Mais le stéphanois est gai, il aime rire et chanter et la principale attraction était le petit café du coin. En 1871, on en dénombre 1433 pour St Etienne soit un pour 78 habitants... le record est détenu par Firminy, petite ville de la banlieue avec un pour 25 habitants ! On boit le petit canon, on joue à la coinche, à la manille, à la sarbacane, on lit le journal, on parle affaires, politique.
Suivant le quartier, le petit café est différent... les industriels se réunissent au Grand Cercle, les officiers, eux se retrouvent à leur cercle, rue Gérentet. Les brasseries sont nombreuses avec une salle pour noces et banquets et les "salons de familles", sans parler des restaurants réputés.
Le théâtre également avec l'Eden qui connaitra une période florissante après l'incendie du théâtre Massenet le 17 février 1928.
D'autres établissements cafés-concerts comme l'Alcazar, le Novelty et le Casino.
Le Casino avait été fondé en 1858 par un dénommé Thévenet et fermera ses portes à la suite de plaintes.
Jean François Gonon précise :
"C'était le rendez-vous corrupteur de la pure jeunesse aristocratique de St Etienne. Pauvre Casino ! comme il a changé ! Aujourd'hui loges et avant-scènes, fauteuils et balcons ont disparu pour faire place aux bocaux de cornichons, pots de moutarde, tonneaux de mélasse.. Là où fleurissait jadis le gardénia, coule maintenant le camenbert. "
Casino... le nom est resté... une épicerie a été ouverte par Jean-Claude Perrachon le 2 juillet 1864, dix ans plus tard il s'associe avec son neveu, Geoffroy Guichard... qui fonde en 1898 la Société des magasins du Casino et la première succursale s'ouvre à Veauche (42). Aujourd'hui Casino c'est plus de 2000 magasins.
dimanche 4 mai 2008
Le Rond Point
Le battage du blé à St Etienne vers 1900... au Rond-Point, à la fin du Cours Fauriel !
Difficile à imaginer aujourd'hui avec l'autoroute, les constructions neuves...
mercredi 30 avril 2008
Resto
Les restos du coeur avant l'heure...
Distribution de la soupe populaire au début du XIX° siècle à St Etienne.
mercredi 23 avril 2008
Vieillot
Le vieux tram cours Fauriel à St Etienne.
Disparu dans les années cinquante probablement.
De couleur bleue avec des banquettes en bois.
mercredi 9 avril 2008
Un amour de boite
Des vieilles boites... il en traîne partout, cartons à chaussures, boites à chapeaux... surtout dans un grenier !
Celle-ci, en bois, pas du simple contreplaqué, du bois massif, un emballage, mais je ne sais pas ce qu'elle a pu contenir... adressée à Félix Ladevèze, médecin à St Galmier, par les messageries impériales... des restes de cachets de cire, c'était l'équivalent d'un paquet affranchi en recommandé, donc quelque chose d'important sans doute ?
Cette boite elle sert plus tard de coffret pour des lettres. A l'intérieur, il y en avait une dizaine... des lettres douces, des lettres tendres, des lettres d'une femme... une histoire d'amour entre elle, Marie... et un de mes ancêtres, Pierre, un célibataire sans descendance. C'est tout ce que je sais... et je n'en saurai jamais plus.
Aujourd'hui avec les moyens de communication modernes, le téléphone, les trajets faciles en voitures... l'écriture a disparu et c'est bien dommage... les cartes de voeux, finies, les lettres d'amour, terminées...
J'avais retrouvé un vieux paysan vers le Grand-Bois qui avait adressé quelques 300 lettres à sa femme en quatre ans de guerre. Une bonne moyenne !
Tout ça c'est fini... aujourd'hui nous avons les mails... bien pratiques... mais nous n'en sommes pas à ce stade là ! Non, on ne peut pas imaginer d'adresser 300 mails à la même personne, même sur une année, un de temps en temps tout au plus.
Ah oui ? Plus que ça ?
Des fêlés ?... ou des accros alors ?...
mercredi 19 mars 2008
Sabots
Dans les campagnes, les français ont porté des sabots pendant plusieurs siècles.
La forme s'adapte à l'usage que l'on en fait et leur style diffère d'une région à l'autre, pointus dans les Pyrénées, ouverts dans le sud, massifs en Auvergne.
Le métier de sabotier est une affaire de famille, femme et enfants l'assistent dans son travail en ramassant notamment des fagots destinés à allumer le feu qui sert à faire sécher les sabots après fabrication.
Le sabotier vit dans les bois, choisit les meilleurs, et pour faciliter le travail, il prend des essences légères comme du bouleau ou du peuplier ou encore du hêtre.
A St Etienne, 44 sabotiers en 1905... La fabrication s'est arrêtée après la seconde guerre mondiale, seuls quelques petits villages des Alpes, notamment, ont encore un sabotier pour le folklore ou objets de déco.
J'en avais rencontré un à Albiez le Vieux, s'il en fabriquait encore quelques un à la main avec de vieux outils pour les visites de touristes, les autres étaient fabriqués avec des machines à bois. Il n'avait pas perdu le savoir-faire.
J'en ai récupéré, une vieille paire dans une ferme du Pilat, le paysan les utilisait pour aller traire ses vaches à l'étable... indispensable pour éviter de se faire écraser les pieds par les bêtes ! Il m'arrive (très rarement) de m'en servir de chaussons dans la maison, très chaud l'hiver et très agréable... un peu bruyant peut-être sur le carrelage ?... euh, je les avais nettoyés !...




















