jeudi 15 mai 2008
Tipi
Les Indiens sont de retour dans le jardin du Grand-Bois.
Pour les coiffures on allait se ravitailler dans le poulailler de la ferme voisine. Pauvres poules, comme elles ont dû souffrir. C'était quand même mieux que les pâles imitations livrées avec le tipi.
Gare
La Gare du Clapier à St Etienne vers 1905... une des cinq gares, un simple baraquement en bois et briques avec les moyens de transports de l'époque, un tombereau et des boeufs, sans doute pour le charbon puisque le puits Chatelus était situé juste derrière.
La gare sera reconstruite par la suite vers 1930 puis disparaîtra au profit de guichets automatiques et le bâtiment deviendra un restaurant.
mercredi 14 mai 2008
Moyens de transports
Pendant longtemps la marche à pied est le seul mode de transport, "on prend les coursières"... le vélo se démocratise avec ManuFrance et ses fameuses "Hirondelle". Mais acheter un tel engin est un évènement ! Alors on n'hésite pas à se faire photographier !
Les voitures sont peu nombreuses dans ces campagnes... il en passe deux ou trois par jour et encore !...
Les voyageurs prennent "le car"... une véritable expédition... les anciens se souviennent de la montée de St Etienne à Rochetaillée, à mi-chemin dans la partie la plus pentue, tout le monde descend... les hommes poussent le car, les femmes suivent à pied derrière... sans parler des crevaisons qui sont fréquentes, dues à l'empierrage des routes. Le bitume viendra plus tard.
Les marchandises sont transportées par de rares camions avec des roues à bandage. Le plus souvent des attelages de boeufs ou de vaches. Mais avant de lier les bêtes à un joug, il faut les dresser et chacune a sa place, gauche ou droite. Si les marchandises sont trop lourdes, on s'arrête dans la montée, on dételle, on met l'attelage en renfort pour le premier convoi et ce sont les quatre boeufs qui amèneront le chargement jusqu'au col... on redescend chercher le deuxième char... ces chars, en bois avec de grandes roues ce sont les layes disparues depuis longtemps avec l'arrivée des tracteurs. Les pauses sont fréquentes, on s'arrête dans les bistrots et ils sont nombreux le long de la route... faire boire les bêtes dans le bachat et aussi le petit coup de rouge pour les hommes.
Pile ou face
Le cloitre de St Galmier, ancien couvent des Ursulines et ancien hôpital...
mardi 13 mai 2008
Le petit banc
La plupart d'entre nous connaissent la montagne, pas forcément la haute montagne, mais sans doute ont-ils déjà couché en refuge ?
A l'origine pour la plupart en moyenne montagne, de simple cabanes de berger ou de chalets d'alpages ou encore d'anciens baraquements militaires.
J'en en parcouru un bon nombre pour des courses en montagne et chacun a son charme. L'ambiance y est toujours très agréable, les nuits sont courtes aussi. Il faut se lever très tôt, pour être redescendu avant que le soleil ne chauffe trop et fragilise les ponts de glace.
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué à l'entrée, il y a toujours près de la porte, un banc, en bois ou en pierre, tout simple, quelques fois seulement un demi-tronc d'arbre posé sur des cailloux... petit aussi le banc, à deux il faut se serrer. Le dos collé contre le mur chaud du bâtiment. Une place de choix. Une place de privilégié... j'aime bien m'asseoir pour regarder le soleil se coucher. Demain il fera beau.
Tout à l'heure après le dîner, il faudra se coucher... demain lever à 3 h 30.
Le refuge du Pic de l'Etendard dans le massif des Grandes Rousses. A 2430 m en bordure du lac Bramant. Les nuits sont fraîches. Je me souviens d'Axelrad, avec sa pointe d'accent, une autrichienne qui en était la gardienne. Une figure dans le coin et d'une gentillesse extrême. Une bonne table aussi, sa spécialité, le goulash, la soupe du berger.

lundi 12 mai 2008
Une page se tourne...
Une de plus...
Le soleil ne brillera plus pour lui, la nuit est tombée...
Je n'en veux à personne bien sûr, c'était prévisible, enfin c'est un peu comme ça que je l'avais vu... une histoire extraordinaire et un beau rêve qui s'effondre. Mais ils ont le coeur fragile les petits loups.
Je ne t'oublierai jamais.
Edit du 13 mai - 16 h 40
Suite à de nombreux mails reçus et pour être plus clair... rien de très grave... j'ai eu l'occasion de récupérer un louveteau... il est mort malheureusement... la chance ne se représentera jamais sans doute. C'était exceptionnel.
Nos amies, les bêtes
Egarée ?
Portrait
dimanche 11 mai 2008
Distinction pour une école
Avant la guerre de 1914-1918, la Croix de la Légion d'Honneur n'avait jamais été décernée qu'à des personnes, à des unités militaires ou à des communes.
La croix de guerre avait déjà été remise à l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de St Etienne le 8 juin 1926 par le maréchal Fayolle avec la citation suivante :
"L'Ecole Nationale des Mines de St Etienne, grâce à ses nobles traditions et à l'instruction spéciale donnée à ses élèves, a fourni dans les réserves, principalement dans l'infanterie, une magnifique phalange de cadres, dont les brillantes qualités intellectuelles et la conduite héroïque ont largement contribuer à assurer la victoire"
Le 21 octobre 1933, un décret signé du ministre de la Guerre et du ministre des Travaux Publics, donnait une double sanction à la gloire militaire de l'Ecole et au mérite civil de ses élèves en lui conférant la croix de la Légion d'Honneur.
Albert Lebrun, Président de la 3° République et ingénieur au "corps des mines" a tenu à remettre en personne cette haute distinction, l'un des principaux motifs de son voyage dans la Loire le 22 octobre 1933.
J'ai retrouvé quelques photos dans mes archives...
La Garde d'Honneur
Le cortège présidentiel
Noté dans les Archives de l'Ecole des Mines...
Le Président Albert Lebrun devant les "microphones" (!) accessoires modernes, assurément peu élégants mais qui dans la circonstance ont permis aux amis dispersés dans le monde de partager nos émotions... autre époque !
Photo Archives
samedi 10 mai 2008
Problème résolu
A mon arrivée de bonnes nouvelles hier soir... pas de facture, une petite carte postale super-sympa, j'aurais pu la numériser aussi et ... la nouvelle tondeuse à gazon était là... ma voisine la bergère avait mis ses deux chevaux dans le jardin. Un week-end tranquille pour les travaux de jardinage.

Couleurs
Une belle saison le printemps... une petite balade dans les jardins
























