samedi 17 mai 2008
Pont
La Grand'Rue vers 1905 avec l'ancien Pont de Carnot qui deviendra une des gares du centre ville.
Tiens ! Une seule voie pour le tram ?
jeudi 15 mai 2008
Gare
La Gare du Clapier à St Etienne vers 1905... une des cinq gares, un simple baraquement en bois et briques avec les moyens de transports de l'époque, un tombereau et des boeufs, sans doute pour le charbon puisque le puits Chatelus était situé juste derrière.
La gare sera reconstruite par la suite vers 1930 puis disparaîtra au profit de guichets automatiques et le bâtiment deviendra un restaurant.
dimanche 11 mai 2008
Distinction pour une école
Avant la guerre de 1914-1918, la Croix de la Légion d'Honneur n'avait jamais été décernée qu'à des personnes, à des unités militaires ou à des communes.
La croix de guerre avait déjà été remise à l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de St Etienne le 8 juin 1926 par le maréchal Fayolle avec la citation suivante :
"L'Ecole Nationale des Mines de St Etienne, grâce à ses nobles traditions et à l'instruction spéciale donnée à ses élèves, a fourni dans les réserves, principalement dans l'infanterie, une magnifique phalange de cadres, dont les brillantes qualités intellectuelles et la conduite héroïque ont largement contribuer à assurer la victoire"
Le 21 octobre 1933, un décret signé du ministre de la Guerre et du ministre des Travaux Publics, donnait une double sanction à la gloire militaire de l'Ecole et au mérite civil de ses élèves en lui conférant la croix de la Légion d'Honneur.
Albert Lebrun, Président de la 3° République et ingénieur au "corps des mines" a tenu à remettre en personne cette haute distinction, l'un des principaux motifs de son voyage dans la Loire le 22 octobre 1933.
J'ai retrouvé quelques photos dans mes archives...
La Garde d'Honneur
Le cortège présidentiel
Noté dans les Archives de l'Ecole des Mines...
Le Président Albert Lebrun devant les "microphones" (!) accessoires modernes, assurément peu élégants mais qui dans la circonstance ont permis aux amis dispersés dans le monde de partager nos émotions... autre époque !
Photo Archives
mardi 6 mai 2008
Une île
L'île de Grangent... près de St Etienne.
Un petit coin de paradis.
samedi 29 mars 2008
Prison de Bellevue
Saint-Etienne, comme la plupart des grandes villes, possédait sa maison d'arrêt.
Elle a été construite en 1858 et pourra accueillir jusqu'à 600 détenus dont les plus célèbres, des anarchistes connus comme Ravachol et la bande à Bonnot qui ont marqué la France et aussi la région par leurs crimes.
Située dans la Grand-Rue, rue des docteurs Charcot, je passais devant quatre fois par jour en tram pour aller à l'école. J'ai surtout le souvenir d'un fourgon cellulaire et de l'escorte de motards, qui me rappelaient les albums Tintin, tout un cérémonial pour entrer, bloquer la rue, les voitures, le tram, ouvrir les portes, des gardiens qui sortent et surveillent, s'engouffrer, refermer aussitôt. Un fourgon Renault, du matériel militaire recyclé ? Cesgo élettes aujourd'hui disparues.
Je donnais toujours un coup d'oeil aux fenêtres avec les barreaux. Impressionnantes pour un petit garçon. Toujours "être sage" pour ne jamais y entrer...
Pour les stéphanois, c'était "chez Fourchette", justement, parce qu'il n'y en avait pas...
En octobre 1968 elle sera transférée dans des bâtiments modernes à la Talaudière, une petite commune proche de St Etienne. La démolition des bâtiments vétustes aura lieu en 1969 pour laisser la place à l'Université de St Etienne et à un centre commercial de plus de cent boutiques... Centre-Deux.
La prison de Bellevue 1858 - 1968
mardi 22 janvier 2008
Tramway (4.4)
15 mars 1959...
Le tram vert était doté de deux wagons et circulait uniquement dans la Grand'Rue. Aux heures de pointes, un troisième wagon était accroché pour récupérer les ouvriers de la Manufacture d'Armes Nationale dans le quartier Bergson. Le premier wagon avait des sièges en cuir, les autres, des sièges en bois !
Le ticket à l'unité coûtait 0.20 centimes avec une réduction de 50 % pour les familles nombreuses à partir de 4 enfants. Les abonnés possédaient des cartes qu'il fallait renouveler chaque mois... une espèce de carton plié en deux, entoilé en noir et une étiquette était collée avec la date de péremption ! Je revois encore le gros pot de colle de l'employé, il badigeonnait abondamment la carte avec un pinceau et apposait son étiquette !
J'ai utilisé ce tram pour aller à l'école ! Avec un peu de recul c'était assez folklorique... le conducteur était debout, à la gare d'arrivée à Bellevue, il remplissait des espèces de réservoirs sous les sièges, une réserve de sable pour le freinage !... les portes restaient ouvertes pendant le trajet. Quant au receveur, il circulait pour vendre ses tickets... le fraudeur était descendu manu militari. J'ai presque l'impression d'avoir vécu à la préhistoire...
Le tram vert dans la Grand'rue devant la Préfecture et le kiosque à musique place Jean Jaurès. A droite partiellement caché le nouveau tram en service, un peu plus moderne !
Tramway (3.4)
Le tram bleu cours Fauriel, un peu désert à cette époque !
Il existait également une ligne desservant le quartier de la Rivière. Le tram possédait deux banquettes en bois dans le sens de la longueur. Il sera supprimé en 1955, semble-t-il et remplacé par un trolley.
lundi 21 janvier 2008
Tramway (2.4)
Au fond la gare de St Etienne - Chateaucreux...
Le tram desservait la ligne Raspail - Le Soleil.
Une photo de 1915
Tramway (1.4)
Le tramway a toujours une importance capitale à St Etienne qui sera l'une des premières villes à être équipée. D'autres municipalités adopteront ce genre de transport en commun pour disparaitre ensuite au profit des bus... et revenir à la mode depuis ces dernières années.
Pour St Etienne, il n'y aura aucune interruption, certaines lignes seront remplacées par des bus électriques, les "trolleys". La ligne principale de la Grand'rue, nord-sud, sera allongée pour desservir les hôpitaux et de grands travaux ont permis de créer des lignes nouvelles pour un tracé plus adapté.
Il est loin le temps où les rails étaient installés dans les rues pavées, le tram a son site propre au milieu du gazon. Quant aux "voitures" elles seront modernisées au fur et à mesure... le tram à vapeur, le tram bleu, le vert, puis le "nouveau tram", la suppression des "perches" traditionnelles et le remplacement par le pantographe et enfin des motrices ultra modernes dotées d'électronique et de salons panoramiques à l'arrière.
Le tram à vapeur de 1881 sur la place Badouillère dans la Grand'rue. Il sera remplacé en 1905 par un tram électrique (date approximative de la photo 1900). Sur la photo à droite, l'Hôtel particulier d'Etienne Mimard, le fondateur de ManuFrance.
vendredi 4 janvier 2008
Enseignes
Quelques vieilles enseignes aujourd'hui disparues...
Immeuble 33, rue d'Arcole - Septembre 1976
Le mouton à cinq pattes, rue du Théâtre
Maison du XVI° siècle, rénovée aujourd'hui
Café - Epicerie "A ma campagne" -
Rue J.B. Clément, Immeuble démoli en 1970























